Et si ta Big Life se construisait surtout dans ces petites traditions d’hiver que tu répètes sans y penser ?

Et si ta Big Life se construisait surtout dans ces petites traditions d’hiver que tu répètes sans y penser ?

Au sortir de ce congé de fin d’année, je jette un regard tendre sur ces deux semaines où le rythme s’est enfin ralenti.

Certes, je n’ai pas totalement décroché – il me restait encore quelques jours de travail à prester. Mais ce qui m’a vraiment réconfortée pendant cette période, ce sont les petits rites, les petites traditions qui s’installent au fil du temps, d’année en année.

Des moments qui, pris séparément, n’ont rien d’extraordinaire… et qui, mis bout à bout, racontent pourtant notre façon de vivre notre Big Life en famille.

J’avais envie d’en partager quelques-uns avec toi.

Noël, version bien rodée

D’abord, il y a les célébrations de Noël, désormais bien rodées dans notre famille : le 24 décembre chez nous, le 26 chez mes parents.

Des moments de retrouvailles immuables, presque ritualisés. On sait qui apporte quoi, qui s’assied où, quelles blagues vont ressortir chaque année. Ce n’est pas spectaculaire, mais c’est une forme de stabilité douce qui fait du bien.

Et puis il y a le 25 décembre.

Le 25, c’est notre jour “glande”.

Pas de grande tablée, pas de programme sophistiqué.

On termine de ranger la maison après le réveillon du 24.

On regarde encore ensemble les cadeaux, on les pantoufles, on feuillette les livres.

On reste tous les quatre en pyjama.

On mange les restes du dîner de la veille.

On fait un feu dans la cheminée.

On se gave de séries Netflix.

Très honnêtement, c’est probablement le seul jour de l’année où on s’autorise vraiment à ne rien faire tous les quatre, sans culpabilité. Et c’est devenu un de mes moments préférés.

Walibi, paillettes de Noël et Tiki-Waka

Depuis deux ans, une nouvelle tradition s’est invitée dans le décor : la journée Walibi du 27 décembre avec Jess et les enfants.

Malheureusement Gaspard, le fils aîné de Jess, ne peut se joindre à nous (blocus oblige). Mais la journée reste un moment précieux :

on se régale de musique de Noël, de décorations lumineuses, de cette ambiance un peu magique propre aux parcs d’attractions en hiver.

Pour rien au monde nous ne manquerions le spectacle de patinage artistique. C’est devenu un rendez-vous!

Et, comme chaque année, Jess et moi relevons notre petit défi “sensations fortes” – pour notre humble niveau.

Maintenant que nous maîtrisons le train de la mine, nous nous sommes attaquées au Tiki-Waka… avec plus ou moins de succès.

On rit beaucoup (parfois jaune), mais ces micro-défis partagés sont devenus notre manière à nous de garder quelque chose de ludique, de vivant, au cœur de nos vies bien remplies.

En fin de journée, nous retrouvons le reste de nos familles pour notre petit repas de Noël. Fatigués, un peu gelés, mais heureux.

Lille, comme une parenthèse avant de reprendre

Autre tradition que j’aime particulièrement : la journée à Lille avec les enfants, le 2 janvier.

Nous adorons cette ville.

Nous profitons des pré-soldes, on se promène dans les rues, on découvre de nouveaux magasins, de nouveaux cafés. On marche beaucoup, on parle, on projette un peu l’année qui vient, sans que ce soit une “grande conversation stratégique”.

C’est une sorte de dernière respiration avant la reprise de l’école et du boulot.

Une façon de dire : on ferme doucement la parenthèse des fêtes, mais on le fait à notre manière, ensemble

Il y a eu beaucoup d’autres beaux moments pendant ces vacances que je ne suis pas prête d’oublier. Mais ceux que je viens de citer ont une saveur particulière.

Parce qu’au fond, ce sont les traditions que nous choisissons de créer pour notre famille.

Des traditions qui nous ressemblent, qui respectent nos rythmes,

qui tiennent compte de notre réalité de Big Job, Big Life – avec les agendas chargés, la fatigue accumulée, les ados qui grandissent… et l’envie pourtant de continuer à fabriquer des souvenirs ensemble.

Elles me rappellent une chose importante : vivre une grande vie ne se joue pas uniquement dans les grands projets, les grandes décisions, les grands objectifs.

Cela se joue aussi dans ces rendez-vous discrets que nous plaçons dans notre calendrier, année après année.

Dans ces jours où l’on s’autorise enfin à glander en pyjama.

Dans ces “on y retourne l’année prochaine, hein ?” glissés sur le chemin du retour de Walibi ou de Lille.

Ce sont ces petites traditions qui, silencieusement, construisent notre sentiment d’ancrage et de continuité.

Elles nous rappellent que, malgré le tourbillon du quotidien, il existe des repères que nous maîtrisons encore.

Et ça, c’est précieux.

Et toi, quelles sont les petites traditions d’hiver qui te ressemblent,

celles que tu as envie de protéger, de consolider,

parce qu’elles participent, à leur manière, à ta Big Job, Big Life ?

BlissKiss

Arli

PS : Rien n’est parfait. En début d’hiver j’ai tout de même manqué un de mes rendez-vous préféré : l’atelier couronne de Noël. Mais qu’à cela ne tienne, je me rattraperai l’année prochaine. On ne contrôle pas tout.